Snem K

Actualizado: mar 25

"Cada uno es maestro de su propio universo"

Al cantautor Snem K. le sobran las razones para afirmar su talento: desde sus brillantes producciones hasta sus deliciosas colaboraciones, consiguen hacernos sorprender, inspirar y hacernos bailar hasta el amanecer.


L'auteur-compositeur-interprète Snem K. a de nombreuses raisons d'affirmer son talent : de ses brillantes productions à ses délicieuses collaborations, il parvient à nous surprendre, nous inspirer et nous faire danser jusqu'à l'aube.


The singer-songwriter Snem K. has plenty of reasons to affirm his talent : from his brilliant productions to his delicious collaborations, he manages to surprise us, inspire and make us dance until dawn.


¿Cómo llegaste a la música? Empecé a los ocho años, en un coro ateo. Después a los 10 estudié piano, pero de una forma tramposa, porque el profesor de piano no me enseñó solfeo, sino que directamente me enseñó a trabajar con el oído. Recuerdo que murió al poco tiempo, y yo empecé a tocar el piano sin tener ni idea de solfeo. Cuando otros profesores me decían si podía tocar tal o cual tema, yo lo hacía de memoria...


Comment es-tu venu à la musique? J'ai commencé à huit ans, dans une chorale athée. Puis à 10 ans, j'ai étudié le piano, mais d'une manière spéciale, parce que le professeur de piano ne m'a pas enseigné le solfège, mais m'a directement appris à travailler avec l'oreille. Je me souviens qu'il est mort peu de temps après, et j'ai commencé à jouer du piano sans avoir aucune idée de solfège. Quand mes autres professeurs me demandaient de jouer un morceau, je le faisais à l’oreille...


How did you get to music?

I started at eight, in an atheist choir. Then at ten, I studied piano, but in a tricky way, because the piano teacher did not teach me music theory, but directly taught me to play by ear. I remember that he died when I hadn’t been learning for very long, and I started playing the piano without having any idea of music theory. When other teachers asked me if I could play this or that, I did it by heart...


¿Tú familia te incitó a la música? Sí, yo he vivido en una familia con mucho ambiente musical. Recuerdo cuando acabé participando en la huelga de mi liceo y a me tocó ser la voz de una banda para mantenerla viva, para que la gente no se fuera a casa. La idea era improvisar horas, sin mucho orden. El resultado fue un desastre, claramente, pero muy, muy divertido. Era la primera vez que tocaba en una banda, con apenas diecisiete años. Pero me gustó tanto la sensación con el público... Recuerdo que luego me cambié de banda, hasta pasados cuatro años, que tuve que tomar una decisión porque gané un año de estudio gratis. La ciudad daba una especie de beca a los mejores músicos, y me dieron un año para hacer un disco. En aquel momento, la primera cosa que me plantee fue si quería vivir de la música, porque en aquel momento estaba estudiando filología hispánica, y no tenía claro el porvenir como músico, así que decidí hablar con varios productores para ver si me interesaba esa forma de vida.


Ta famille t’a-t-elle poussé vers la musique? Oui, j'ai vécu dans une famille avec beaucoup de musique. Je me souviens quand j'ai participé à la grève de mon lycée et que je devais être le chanteur d'un groupe pour animer la grève, afin que les gens ne rentrent pas chez eux. L'idée était d'improviser pendant des heures, sans grande organisation. Le résultat a été un désastre, clairement, mais était très, très drôle. C'était la première fois que je jouais dans un groupe à, à peine, dix-sept ans. J'ai tellement aimé ce sentiment avec le public ... Je me souviens que j'ai changé de groupe plus tard, après quatre ans, que j'ai dû prendre une décision parce que j'avais gagné une année d'enregistrement en studio gratuit. La ville donnait une sorte de prix aux meilleurs musiciens, et ils m'ont donné une année pour faire un disque. A cette époque, la première chose que je me demandais était si je voulais vivre de la musique, car à l'époque j'étudiais à la fac l’espagnol et je ne voyais pas clairement mon avenir en tant que musicien, alors j'ai décidé de parler à plusieurs musiciens pour vérifier si j'étais intéressé par ce type de vie.


Did your family incite you to music?

Yes, I lived in a family with a great musical atmosphere. I remember when I ended up participating in a high school strike, and I had to do vocals in a band to keep it alive, so that people would not go home. The idea was to improvise for hours, without much order. The result was a disaster, clearly, but very, very funny. It was the first time I played in a band, and I was barely seventeen years old. But I liked the feeling so much with the audience ... I remember that I later changed bands, then after four years I had to make a decision because I won a year of free studio recording. The city gave a kind of prize to the best musicians, and they gave me a year to make a record. At that time, the first thing I asked myself was whether I wanted to make a living from music, because at the time I was studying Spanish philology, and I was not clear about my future as a musician, so I decided to talk to several producers to see if I was interested in that way of life.

Te encontrarías formas de vida duras, salvo de los buenos músicos, supongo... Pero incluso los que eran excelentes músicos, tenían una mala vida. Me acuerdo que uno era camarero, el otro cocinero, mientras tocaba en bares canciones malas para ganar dinero... Pero yo no quería esa forma de vida. Me di cuenta de que ser buen músico no te llevaba siempre a poder vivir de ello dignamente. Así que decidí en aquel año olvidarme de ese sueño. Además, me pusieron en el estudio con un técnico heavy, para componer y “arreglar” los temas, y recuerdo que era terrible, porque en aquella época escuchaba música industrial y minimalista, y nunca llegamos a entendernos. Éramos muy pocos los que escuchábamos ese tipo de música. Con el tiempo, dejé de involucrarme en la música, a los veinticinco o así, y empecé a trabajar. Cada vez tenía más responsabilidades, y me perdí en el trabajo.


Tu as dû trouver des types de vie difficiles, sauf pour les bons musiciens, je suppose... Même ceux qui étaient d'excellents musiciens avaient une mauvaise vie. Je me souviens que l'un était un serveur, l'autre un cuisinier, et qu'ils jouaient de mauvaises chansons dans les bars pour gagner de l'argent ... Je ne voulais pas de ce mode de vie. J'ai réalisé qu'être un bon musicien ne vous permettait pas toujours d’en vivre dignement. J'ai donc décidé cette année-là d'oublier ce rêve. Par ailleurs, ils m'ont mis en studio avec un technicien de Hard Rock, pour composer et « arranger » les chansons, et je me souviens que c'était terrible, parce qu'à cette époque j'écoutais de la musique industrielle et minimaliste, et nous ne nous entendions jamais. Il y avait très peu d'entre nous qui écoutait ce genre de musique. Au fil du temps, j'ai arrêté de m'impliquer dans la musique, vers vingt-cinq ans, et j'ai commencé à travailler. J'avais de plus en plus de responsabilités et je me suis perdu au travail.


Possibly a hard way of life, except for the good musicians, I suppose...

But even those who were excellent musicians had a bad life. I remember that one was a waiter, the other a cook, while they played bad songs in bars to earn money ... But I did not want that way of life. I realized that being a good musician did not always lead you to be able to live on it with dignity. So I decided in that year to forget about that dream. Also, they put me in the studio with a heavy metal technician, to compose and "fix" the songs, and I remember it was terrible, because at that time I listened to industrial and minimalist music, and we never got to understand each other. There were very few of us who listened to that kind of music. Over time, I stopped getting involved in music, at twenty-five or so, and I started working. I had more and more responsibilities, and I got lost in work.

Al menos tenías el trabajo seguro... Sí, pero fue un error porque dejé durante mucho tiempo la música de lado. En parte, fue debido, a que mi trabajo se complicó. Había mucha tensión y responsabilidades. Era director de liceo, y no conseguía salir de mi trabajo. Y en un momento dado, tal era el agobio, que el médico me dijo que parara. Además, dormía en el mismo trabajo. En la última planta estaban las viviendas, era un internado. Y el médico me dijo que me alejara de mi trabajo, así que del día a la mañana cogí a mi perro y me fui unas semanas, sin saber qué hacer, porque no había planeado absolutamente nada. Fue entonces que pedi à Fred Berthet, aka DJ Steef aka Copyshop que me pase música, porque yo tenìa cosas que decir. Uno de los temas que le escribí se llamaba “Fate (l’obsession)”. Fred es un excelente productor que yo conocía desde años. Lo hizo escuchar a Phred y Relatif Yann. Asì fue el primer EP publicado en el sello de La Dame Noir.


Au moins, tu avais la sécurité au travail... Oui, mais c'était une erreur car j'ai laissé la musique de côté pendant longtemps. En partie, c'était parce que mon travail devenait compliqué. Il y avait beaucoup de tension et de responsabilités. J'étais directeur de lycée, et je ne pouvais pas sortir de mon travail. Et à un certain moment, le fardeau était tel, que le médecin m'a dit d'arrêter. Il faut dire que je résidais sur mon lieu de travail. Mon appartement se trouvait au dernier étage du pensionnat. Et le médecin m'avait dit de me tenir loin de mon travail, donc du jour au lendemain, j'ai pris mon chien et je suis parti pendant quelques semaines, ne sachant pas quoi faire, parce que je n'avais rien prévu du tout. C'est alors que j'ai demandé à Fred Berthet, alias DJ Steef aka Copyshop de me donner de la musique, parce que j'avais des choses à dire. L'un des morceaux que j'ai écrit s'appelait "Fate (l'obsession)". Fred est un excellent producteur que je connais depuis des années. Il l’a fait écouter à Phred et Relatif Yann. Ça a été le premier EP publié sur le label La Dame Noir.


At least you had a safe job...

Yes, but it was a mistake because I left the music aside for a long time. In part, it was due to my work getting complicated. There was a lot of tension and responsibility. I was a high school director, and I could not get out of my job. At one point, such was the burden, the doctor told me to stop. Also, I slept in the same job. On the top floor was my flat, it was a boarding school. And the doctor told me to stay away from my work, so from day to morning I took my dog and left for a few weeks, not knowing what to do, because I had not planned anything at all. It was then that I asked Fred Berthet, aka DJ Steef aka Copyshop to give me music, because I had things to say. One of the topics I wrote was called "Fate (l'obsession)". Fred is an excellent producer that I have known for years. He passed this on to Phred and Relatif Yann. This was the first EP published on the La Dame Noir label.

A partir de ahí, de remix en remix, de track en track, “Como un Dios del Olimpo” me fui metiendo de nuevo en el mundo de la música. Además, como no tengo el problema económico de tener que vivir de la música, hago lo que me da la gana. Por eso no acepto cualquier cosa. Cuando me envían trabajos para colaborar, los temas tienen que inspirarme. No vale cualquier cosa. Además, no me gusta trabajar demasiado las cosas. Intento guiarme siempre desde la intuición. Para mí, en un track, la letra es tan importante como el canto. No pretendo ninguna lógica comercial. Prefiero cierto anonimato.


A partir de là, de remix en remix, de track en track, "Como un dios del olimpo" je suis revenu dans le monde de la musique. De plus, comme je n'ai pas le souci économique de vivre de la musique, je fais ce que je veux. C'est pourquoi je n'accepte pas n’importe quoi. Quand on m'envoie des morceaux pour collaborer, la musique doit m'inspirer. Tout n’est pas retenu. De plus, je n'aime pas travailler les morceaux trop. J'essaie toujours d’être guidé par l'intuition. Pour moi, sur un morceau, les paroles sont aussi importantes que le chant. Je ne prétends à aucune logique commerciale. Je préfère un peu d'anonymat.


From there, from remix to remix, from track to track, "Like a God of Olympus" I got back into the world of music. Also, since I do not have the economic problem of having to live on music, I do what I want. That's why I do not accept just anything. When they send me possible collaborations, the topics have to inspire me. It's not worth anything financially. Also, I do not like to work things too much. I always try to guide myself using intuition. For me, on a track, lyrics are as important as singing. I don’t assume any commercial logic. I prefer some anonymity.

El productor Rich Lane sería un claro ejemplo de buen hacer, ordenado y meticuloso con el que trabajo muy a gusto. Recientemente nos ha masterizado el EP: Dear Humans, publicado bajo el sello Rotten City.


Le producteur Rich Lane est un exemple clair d’un travail de qualité, ordonné et méticuleux avec qui j’ai grand plaisir à travailler. Récemment, il a masterisé l'EP: Dear Humans, publié sous le label Rotten City.


The producer Rich Lane would be a clear example of good work, orderly and meticulous – I’m very comfortable with this. Recently he has mastered the EP : Dear Humans, published under the Rotten City label.

¿Pero acaso tu estilo musical, por muy underground que sea, acaso no es más accesible que muchas propuestas pretendidamente comerciales? Produzco en casa, se que se distribuye y se pincha, pero no sé cómo reacciona el público. Es muy abstracto la forma en la que la gente recibe la música. Cuando me escucho, me cuesta reconocerme a veces.

Me interesaría hacer jam sesiones, porque no quiero plantearme el problema de las repeticiones, y puedo ver la reacción del público con mi música. Es una sensación que me gusta, ver cómo la gente disfruta. Es un ejercicio en el que me siento cómodo. Aunque reconozco que los temas pocas veces me sorprenden, y me gusta cuando lo hacen. Reconozco que las posibilidades son limitadas.

Mais ton style musical, même underground, n'est-il pas plus accessible que de nombreuses propositions prétendument commerciales? Je produis à la maison, je sais que c’est distribué et joué, mais je ne sais pas comment le public réagit. La façon dont les gens reçoivent ma musique est très abstraite. Quand je m'entends, j'ai parfois du mal à me reconnaître. Je serais intéressé par des jams sessions, parce que je ne veux pas me poser le problème des répétitions, et je pourrais voir la réaction du public à ma musique. C'est un sentiment que j'aime, pouvoir voir comment les gens l'apprécient. C'est un exercice dans lequel je me sens à l'aise. Bien que je reconnaisse que les morceaux ne me surprennent pas toujours, et j'aime quand ils le font. J'avoue que les possibilités sont limitées.


But is your musical style, however underground, perhaps more accessible than many supposedly ‘commercial’ proposals?

I produce at home, I know that it is distributed and played, but I do not know how the public reacts. The way in which people receive music is very abstract. When I hear myself, I sometimes find it hard to recognize myself. I would be interested in doing jam sessions, because I do not want to pose the problem of repetition, and I can see the audience's reaction to my music. It's a feeling that I like, to see how people enjoy it. It is an exercise in which I feel comfortable. Although I recognize that the tracks don’t always surprise me, and I like it when they do it. I admit that the possibilities are limited.

¿A qué te refieres? Plantéate el tema así: Tú eres un músico, quieres vivir de la música, así que haces temas. Pero ocurre que uno de tus temas le gusta a la gente. Ya conoces la receta. Ahora tienes dos posibilidades, o cambias la receta, para no caer en lo mismo, o intentas subrayar tu sonido. A mi me gusta que la gente reconozca mi voz. Es como mi firma musical.

Mis letras, o tratan temas personales, políticos, sociales o religiosos. Cada uno es maestro de su propio universo. Por ejemplo, el tema “Fate (l’obsession)” versa sobre la obsesión al trabajo, pero en ningún momento lo hice explícito, diciendo que la obsesión es como una serpiente que te estrangula, pero también, es tu compañera de cada momento. De esta forma, cada uno interpreta la canción con sus propias obsesiones. Actúa como un espejo. Como decía Nietzsche: “Cada vez que lees un libro escribes un nuevo libro”. Es pura sugerencia, metáfora, donde no se te va a brindar la clave en ningún momento.


Que veux-tu dire? Je m’explique : Tu es musicien, tu veux vivre de la musique, alors tu fais des tracks. Et il arrive que l'un de tes tracks ait du succès. Désormais tu connais la recette. Maintenant, tu as deux possibilités, ou changer la recette, pour éviter de tomber dans la répétition, ou essayez de mettre en valeur ton son. J'aime que les gens reconnaissent ma voix. C'est comme ma signature musicale.

Mes paroles traitent de questions personnelles, politiques, sociales ou religieuses. Chacun est maître de son propre univers. Par exemple, le thème "Fate (l'obsession)" concerne l'obsession du travail, mais à aucun moment je ne l'ai rendu explicite, en disant que l'obsession était comme un serpent qui t'étrangle, mais aussi, ton compagnon de chaque instant . De cette façon, chacun interprète la chanson avec ses propres obsessions. Elle agit comme un miroir. Comme le disait Nietzsche: "Chaque fois que tu lis un livre, tu écris un nouveau livre." C'est de la pure suggestion, métaphore, où tu ne reçois la clé à aucun moment.


What do you mean?

Think about the subject like this: You are a musician, you want to live by music, so you make tracks. But it happens that one of your tracks has success. You already know the recipe. Now you have two possibilities : change the recipe, to avoid repeating yourself; or try to emphasize your already established sound. I like that people recognize my voice. It's like my musical signature. My lyrics deal with personal, political, social or religious issues. Each one is master of its own universe. For example, the theme "Fate (l'obsession)" is about the obsession to work, but at no time do I make it explicit - saying that obsession is like a snake that strangles you, but also, it is your partner at every moment. In this way, each one interprets the song with their own obsessions. Acts like a mirror. As Nietzsche said: "Every time you read a book you write a new book." It is pure suggestion, metaphor, where you will not be given the key at any time.

¿En qué proyectos andas metido? Actualmente estoy trabajando en un mi segundo EP en solo con, en el sello Tici Taci del capitán Duncan Gray, que respecto mucho en su forma de trabajar y me estoy planteando trabajar de ahora en adelante únicamente con sellos que me apasionan... también hay otro gran proyecto es LP con Fred Berthet en el que trabajamos desde hace muchos años. Ya os tendré informado. También voy a trabajar en mi concepto de jam sesión con DJ locales para tener contacto con el público.


A quels projets participes-tu?

Je travaille actuellement sur mon second EP en solo avec, sur le label Tici Taci du Capitaine Duncan Gray, que je respecte énormément dans sa façon de travailler et je ne travaille désormais qu'avec des labels qui m’intéressent... Il y a aussi un autre grand projet, un LP avec Fred Berthet sur lequel nous travaillons depuis de nombreuses années. Je vous tiendrai au courant. Je vais aussi travailler sur mon concept de jam session avec des DJs locaux pour avoir un contact avec le public.

What projects are you involved in?

I am currently working on my second solo EP for Duncan Gray’s label, tici taci. I really respect the way he works and I am considering working from now only with labels that I am passionate about... Another great project is an LP with Fred Berthet on which we have been working for many years. I'll keep you informed. I will also work on my concept of jam sessions with local DJs, to have contact with the public.

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